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samedi 30 mars 2013
Le Gault et Millau d’or à Eric Westermann de Buerehiesel
Eric Westermann du Buerehiesel, dont nous avons dit tout le bien que nous avons pensé de sa cuisine dans notre post il ya un an, a été récompensé pour l’ensemble de son travail au restaurant familial qu'il a repris de son père.
Le guide gastronomique Gault et Millau, a décerné récemment à l’Auberge de l’Ill à Illhaeusern ses trophées annuels.
Le Gault et Millau d’or Alsace, récompense suprême, revient donc à Eric Westermann, au Buerehiesel à Strasbourg (trois toques). « Tout le monde connaît le nom de Westermann , disait Marc Esquerré, rédacteur en chef du magazine, mais Eric n’avait pas été récompensé depuis qu’il est en charge de toute la maison. Il ne s’est pas contenté de se mettre dans les chaussures de son père, il a réorienté ce restaurant qui est à redécouvrir, pour ceux qui l’auraient oublié. »
D'autres bonnes tables d'Alsace on également été récompensées.
Les deux Grands de demain sont Pascal Bastian, à l’Auberge du Cheval Blanc, à Lembach (trois toques), et Loïc Villemin, au restaurant Toya, à Faulquemont (trois toques).
Les deux Jeunes talents d’Alsace sont Fabien Mengus, au Cygne à Gundershoffen (deux toques) - qui prouve le continuité de la très bonne cuisine de ce restaurant après en avoir repris les rênes récemment, et Maxime Schwartz, de L’Auberge à l’Illwald, à Sélestat (une toque).
Les deux Espoirs d’Alsace sont Jérôme Jaeglé, aux Violettes à Jungholtz (deux toques), et Julien Binz, au Rendez-vous de Chasse à Colmar (deux toques), dont nous avions parlé le 28 avril 2012.
Le prix de l’innovation revient à Jean-Yves Schillinger, du JY’s, à Colmar (deux toques), dont les juges ont apprécié la « façon de transformer le terroir en quelque chose de très personnel ».
Le prix du chef pâtissier est décerné à Jean et Alexis Albrecht, père et fils, au Vieux Couvent, à Rhinau (trois toques) dont le souvenir de notre passage reste gravé dans notre mémoire gustative - voir notre post du 12 novembre 2013.
Le prix du meilleur accueil en salle revient à Marc et Danièle Haeberlin, de l’Auberge de l’Ill, à Illhaeusern (quatre toques) qui l'ont bien mérité - voir le compte-rendu de notre passage le 22 octobre 2011.
Le prix tradition d’aujourd’hui a été décerné à Lydia Egloff, de la Bonne Auberge, à Stiring-Wendel (trois toques), et celui de la transmission à Philippe Gaertner, aux Armes de France, à Ammerschwhir (deux toques).
Ce palmarès paraîtra en mai dans le prochain numéro de la revue Gault et Millau et dans la prochaine édition du guide national.
La preuve que l'Alsace est une région gourmande, le guide gastronomique précise qu’il a répertorié 140 bonnes tables dans les deux départements alsaciens, « soit deux fois et demie plus que dans n’importe quelle autre région française ».
De quoi vous donner envie d'aller au restaurant ce soir.
Bon Appétit
Le Resto du Samedi.
Libellés :
Albrecht,
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Westermann
lundi 14 janvier 2013
Les Chefs font des cadeaux: Albrecht au Vieux Couvent
Il n'est pas dans le palmarès 2013, mais il reste un de nos "coups de coeur",
avec "La cour de Lise" de Jean-Paul Bossée
et "Le Buerehiesel d'Eric Westermann,
c'est "Le Vieux Couvent" d'Alexis Albrecht à Rhinau...
Qui sur les pas de son père (et son ombre bienveillante) invente la cuisine aux herbes du jardin familial.
Il ne fait pas qu'inventer la cuisine avec des accents d'Italie, il est aussi maître des recettes bien de chez nous!
La bouchée à la reine est un délice et la matelote qui a été sacrée "meilleure matelote d'Alsace" en 2011.
Vous en rêvez, Alexis Albrecht vous l'offre, il suffit de venir à deux pour partager ce plat de la tradition des pêcheurs du pays pour que l'une soit offerte.
Réservez avant (sauf le dimanche midi), c'est impératif. Et vous avez jusqu'à fin février pour la goûter (ou la regoûter).
Bon Appétit
Le Resto du Samedi
P.S. Le coordonnées - et le rapport de notre visite - sont ici:
http://lerestodusamedi.blogspot.fr/2011/11/le-vieux-couvent-rhinau-lherbier-deden.html
avec "La cour de Lise" de Jean-Paul Bossée
et "Le Buerehiesel d'Eric Westermann,
c'est "Le Vieux Couvent" d'Alexis Albrecht à Rhinau...
Qui sur les pas de son père (et son ombre bienveillante) invente la cuisine aux herbes du jardin familial.
Il ne fait pas qu'inventer la cuisine avec des accents d'Italie, il est aussi maître des recettes bien de chez nous!
La bouchée à la reine est un délice et la matelote qui a été sacrée "meilleure matelote d'Alsace" en 2011.
Vous en rêvez, Alexis Albrecht vous l'offre, il suffit de venir à deux pour partager ce plat de la tradition des pêcheurs du pays pour que l'une soit offerte.
Réservez avant (sauf le dimanche midi), c'est impératif. Et vous avez jusqu'à fin février pour la goûter (ou la regoûter).
Bon Appétit
Le Resto du Samedi
P.S. Le coordonnées - et le rapport de notre visite - sont ici:
http://lerestodusamedi.blogspot.fr/2011/11/le-vieux-couvent-rhinau-lherbier-deden.html
samedi 8 septembre 2012
Le Resto du samedi fête son anniversaire (la suite)
Il y a un an naissait sur le web notre page hebdomadaire dédiée aux sorties au restaurant.
L'objectif était de partager nos plaisirs et nos découvertes - et il y en eut....
Lors de ces 52 semaines, nous avons posté 108 commentaires, visité des restaurants étoilés ou non et essayé de vous faire découvrir l'endroit où vous pouvez manger si l'envie vous prend.
Nous avons aussi fait part de nos remarques sur les points qui nous déplaisaient, que ce soit au niveau du cadre, de l'accueil, de la cuisine, des vins ou des prix, non pas pour dire du mal, mais alerter les responsables concernés sur les aspects qu'ils pourraient améliorer pour encore mieux vous accueillir et vous servir.
Ce travail nous l'avons fait en amateur (comme celui qui aime ce qu'il fait), mais avec le plus d'objectivité possible et chacun d'entre vous peut y mettre sa grille de lecture - les goûts et les choix sont variés et chacun est capable de faire son propre choix - l'éclairage d'un avis n'est que "consultatif". Cependant nous avons essayé d'être le plus précis et juste possible pour d'abord informer. Vous informer...
Cette information, depuis un an, a permis à plus de 22.000 lecteurs de trouver l'information qu'ils cherchaient sur internet.
Depuis le début de l'année nous avons également publié un palmarès (mensuel et général) pour vous donner les grandes tendances de l'intérêt des internautes sur nos pages, ainsi que nos "coups de coeur".
Voici le dernier:
Pour cet été (juillet-août), nous trouvons un belle entrée au palmarès, avec prise de la première place pour:
1. L'Homme Sauvage à Strasbourg Neudorf - notre commentaire ici: http://lerestodusamedi.blogspot.fr/2012/07/lhomme-sauvage-neudorf-grande-mutation.html
2. La Cantine à Plume qui a dépassé le millier de visites:
http://lerestodusamedi.blogspot.fr/2012/03/la-cantine-plumes-pas-de-plat-du-jour.html
3. L'American Stuebel, très recherché (plus de 500 visites) que nous n'avons toujours pas réussi à tester:
http://lerestodusamedi.blogspot.fr/2012/06/un-nouveau-resto-strasbourg-lamerican.html
4. Le Coq Rico, d'Antoine Westermann, toujours d'actualité avec ses superbes poulets:
http://lerestodusamedi.blogspot.fr/2012/01/le-coq-rico-une-poule-aux-oeufs-dor_24.html
5. La Diligence à Lingolsheim qui vient d'ouvrir en juin:
http://lerestodusamedi.blogspot.fr/2012/06/la-diligence-lingolsheim-lempire-des.html
6. Le 1741, toujours bien suivi depuis mai:
http://lerestodusamedi.blogspot.fr/2012/05/1741-revolution-de-palais-pour-une.html
Le Bazar de Stef, Lucullus et l'Arbre Vert à Weyersheim et les Pains Westermann ont aussi eu droit aux visites estivales.
Pour le palmarès général,
Le 1741 arrive en tête
Suivi du Coq Rico avec plus de 1500 visites
Et de La Cantine à Plumes qui a dépassé les 1000 visites.
Les 3 suivants - dont l'American Stuebbel dont nous avons parlé plus haut, ainsi que l'Etoile des Neiges, Le Gourmet à Marmoutier, le Bazar de Steff - ont dépassé les 300 vues et ce qui est superbe, et justifie ces pages, c'est que tous les jours, presque chaque pages consacrée à un restaurant de notre blog gourmand est visités au moins une ou deux fois, sinon plus.
Nous vous l'avions dit, plus de 22.000 pages vues (200 en septembre 2011, mais une centaine par jour depuis mai 2012) montrent le succès de notre blog.
Pour le "coup de coeur", en clin d'oeil à la période estivale et à Gille Pudlowski qui l'a approché du côté de Lausanne, nous vous indiquons "Le Milieu du Monde" à Pompaple. Nous n'oublions pas en Alsace La Cour de Lise ou Le Vieux Couvent ainsi que le Crocodile et le Burehiesel à Strasbourg et, à Paris notre préféré, en plus du Coq Rico, Saveur et Coïncidences. Cette liste n'est pas exhaustive et en vous invitant à visiter le sommaire sur le bord droit de la page et à naviguer de restaurant en restaurant, nous vous conseillons de rendre visite à Ralph à Goxwiller Aux Trois Clés pour une tarte flambée ou la suggestion du jour et la gentillesse de l'accueil trois étoile....
A toute bonne nouvelle, sa part négative: La publication de ces chroniques est chronophage et les vacances avec plus de 20 établissements visités, dont nous aurions envie de partager la découverte, nous ont posé un grand dilemme et nous amènent a ouvrir la parenthèse de rentrée annoncée dans le titre - (la suite):
- Comment continuer à vous informer et partager notre plaisir culinaire?
Nous espérons trouver une réponse rapide et vous disons à bientôt et ...
Bon Appétit
Le Resto du Samedi
L'objectif était de partager nos plaisirs et nos découvertes - et il y en eut....
Lors de ces 52 semaines, nous avons posté 108 commentaires, visité des restaurants étoilés ou non et essayé de vous faire découvrir l'endroit où vous pouvez manger si l'envie vous prend.
Nous avons aussi fait part de nos remarques sur les points qui nous déplaisaient, que ce soit au niveau du cadre, de l'accueil, de la cuisine, des vins ou des prix, non pas pour dire du mal, mais alerter les responsables concernés sur les aspects qu'ils pourraient améliorer pour encore mieux vous accueillir et vous servir.
Ce travail nous l'avons fait en amateur (comme celui qui aime ce qu'il fait), mais avec le plus d'objectivité possible et chacun d'entre vous peut y mettre sa grille de lecture - les goûts et les choix sont variés et chacun est capable de faire son propre choix - l'éclairage d'un avis n'est que "consultatif". Cependant nous avons essayé d'être le plus précis et juste possible pour d'abord informer. Vous informer...
Cette information, depuis un an, a permis à plus de 22.000 lecteurs de trouver l'information qu'ils cherchaient sur internet.
Depuis le début de l'année nous avons également publié un palmarès (mensuel et général) pour vous donner les grandes tendances de l'intérêt des internautes sur nos pages, ainsi que nos "coups de coeur".
Voici le dernier:
Pour cet été (juillet-août), nous trouvons un belle entrée au palmarès, avec prise de la première place pour:
1. L'Homme Sauvage à Strasbourg Neudorf - notre commentaire ici: http://lerestodusamedi.blogspot.fr/2012/07/lhomme-sauvage-neudorf-grande-mutation.html
2. La Cantine à Plume qui a dépassé le millier de visites:
http://lerestodusamedi.blogspot.fr/2012/03/la-cantine-plumes-pas-de-plat-du-jour.html
3. L'American Stuebel, très recherché (plus de 500 visites) que nous n'avons toujours pas réussi à tester:
http://lerestodusamedi.blogspot.fr/2012/06/un-nouveau-resto-strasbourg-lamerican.html
4. Le Coq Rico, d'Antoine Westermann, toujours d'actualité avec ses superbes poulets:
http://lerestodusamedi.blogspot.fr/2012/01/le-coq-rico-une-poule-aux-oeufs-dor_24.html
5. La Diligence à Lingolsheim qui vient d'ouvrir en juin:
http://lerestodusamedi.blogspot.fr/2012/06/la-diligence-lingolsheim-lempire-des.html
6. Le 1741, toujours bien suivi depuis mai:
http://lerestodusamedi.blogspot.fr/2012/05/1741-revolution-de-palais-pour-une.html
Le Bazar de Stef, Lucullus et l'Arbre Vert à Weyersheim et les Pains Westermann ont aussi eu droit aux visites estivales.
Pour le palmarès général,
Le 1741 arrive en tête
Suivi du Coq Rico avec plus de 1500 visites
Et de La Cantine à Plumes qui a dépassé les 1000 visites.
Les 3 suivants - dont l'American Stuebbel dont nous avons parlé plus haut, ainsi que l'Etoile des Neiges, Le Gourmet à Marmoutier, le Bazar de Steff - ont dépassé les 300 vues et ce qui est superbe, et justifie ces pages, c'est que tous les jours, presque chaque pages consacrée à un restaurant de notre blog gourmand est visités au moins une ou deux fois, sinon plus.
Nous vous l'avions dit, plus de 22.000 pages vues (200 en septembre 2011, mais une centaine par jour depuis mai 2012) montrent le succès de notre blog.
Pour le "coup de coeur", en clin d'oeil à la période estivale et à Gille Pudlowski qui l'a approché du côté de Lausanne, nous vous indiquons "Le Milieu du Monde" à Pompaple. Nous n'oublions pas en Alsace La Cour de Lise ou Le Vieux Couvent ainsi que le Crocodile et le Burehiesel à Strasbourg et, à Paris notre préféré, en plus du Coq Rico, Saveur et Coïncidences. Cette liste n'est pas exhaustive et en vous invitant à visiter le sommaire sur le bord droit de la page et à naviguer de restaurant en restaurant, nous vous conseillons de rendre visite à Ralph à Goxwiller Aux Trois Clés pour une tarte flambée ou la suggestion du jour et la gentillesse de l'accueil trois étoile....
A toute bonne nouvelle, sa part négative: La publication de ces chroniques est chronophage et les vacances avec plus de 20 établissements visités, dont nous aurions envie de partager la découverte, nous ont posé un grand dilemme et nous amènent a ouvrir la parenthèse de rentrée annoncée dans le titre - (la suite):
- Comment continuer à vous informer et partager notre plaisir culinaire?
Nous espérons trouver une réponse rapide et vous disons à bientôt et ...
Bon Appétit
Le Resto du Samedi
mercredi 23 mai 2012
Pains Westermann: La boulangerie de Strasbourg, "Orfèvre" en la matière
"Un fournil, c'est comme une bonne poêle, ça se culotte". Jean Westermann, du célèbre bistrot "Secrets de table", avoue un mois après l'ouverture de la boulangerie familiale située rue des Orfèvres, que le rodage est nécessaire au nouveau fournil installé dans la cave de la boutique.
Un fournil tout neuf, pas celui du restaurant Buerehiesel qui a servi de laboratoire-testeur pour imaginer les 25 sortes de pains différents qui trônent, alignés en fond de boutique, derrière la vitrine des viennoiseries, pâtisseries boulangères et petits pâtés à la viande, tourtes, quiches....
Le pain, c'est un atavisme familial depuis 20 ans que Jean et Eric le façonnent dans leurs restaurants respectifs. Il était temps à présent d'ouvrir une vraie boulangerie, comme celle du grand-père à Wissembourg dans les années 1960/1970.... Des souvenirs d'enfance à raviver pour le plaisir du client.
Ceux du quartier du Carré d'Or, de 7h30 à 19h30, pour satisfaire à toutes les envies, respectant les us et coutumes du secteur.
"On fabriquait le pain pour nos restaurants, alors pourquoi ne pas en vendre et cultiver ainsi notre amour du bon pain, du produit?" renchérit Eric. La qualité du pain, à table avec les mets, en tartine et sandwich et à présent en boulangerie, cela fait sens à présent. "Le produit, c'est le nerf de la guerre". L'amour du produit préside à ce beau projet qui vient de voir le jour: les meilleurs ingrédients, à savoir la farine du minotier Becker-Burggraf de Dossenheim sur Zinsel, le beurre du voisin fromager affineur Lohro, la viande pour les pâtés venue d'un abatteur de l'Ain, le chocolat Valrhona pour les petits pains et tartes au chocolat, "Le grand Noyer" fournisseur de l'Ain pour les fruits secs... Sans oublier les gousses de Vanille Bourbon de Madagascar "pour réactiver le vrai goût de la vanille, pas celui de l'extrait auquel on s'est peu à peu habitué malgré nous. Cette vanille surprend le client dont les papilles ont été trop longtemps maltraitées, dans les éclairs ou les millefeuilles".
On bouscule donc ici les habitudes, on présente les tartes entières, généreuses. "Pas de secrets" sur les produits ni les recettes pour cette équipe si bien rodée, formée au Buerehiesel: "De là naît la constance de qualité, ce sont les ingrédients de la réussite, comme cette hyper-compétence en stratégie d'entreprise qui vient d'une longue expérience" nous conte Olivier Klein, monté dans le navire avec les frères Westermann et Anne, la femme de Jean. C'est elle qui commande et décide in fine après les diverses consultations collégiales. Avec son beau tablier design très seyant, elle veille et impulse la dynamique de la boulangerie et de cette fine équipe de huit salariés. Elle arbitre et tout le monde y gagne en plaisir. Même les 3800 écoliers du quartier, le village du Carré d'Or sont invités à découvrir la formule "goûter de 4 heures": une tranche de bon pain avec une vraie barre de chocolat noir et une bouteille d'eau pour 1,50 Euros.
Côté déco, c'est à un architecte du quartier, Marc Henkel que le concept d'une boutique spacieuse pour le client et le service a été confié: Ambiance factory du milieu du XXème siècle, pour rappeler le métier, les choses bien faites. Il y a de l'intemporel dans la boulange: un métier de toujours qui dit bien que cette boulangerie neuve a déjà une histoire. Celle de la tradition, de la convivialité des métiers de bouche et de l'artisanat. Pour preuve cette belle tourte de seigle qui trône en entier ou à trancher devant le client.
"Le pain a une rémanence dans la dégustation, un goût prononcé en bouche, la cuisson, pas trop exagérée donne du parfum, du mordant et du plaisir" remarque Olivier Klein, amphitryon de la maison.nEt manager de surcroît car "la multiplication des pains Westermann" est prévue en filiale dans d'autres villes. De quoi enchanter d'autres contrées avec le pain complet, aux noix, avec le pavé des Vosges du Nord (malt, orge, seigle torréfiés), le pain auvergnat, "l'Orfèvre", cette jolie marguerite à neuf pétales aux graines variées à rompre durant le repas: Un joli rituel quasi biblique...
On parlera du "WLP", ce sandwich Westermann/Lorho/Porcus pour son pain, son beurre et son jambon d'excellence.
Et pour finir un mot sur le rapport qualité/prix de ces fondamentaux de la vie de tous les jours: la baguette "Bubu" - du Buerehiesel - à 1,10 Euro, la "Tradition" à 1 Euro, les viennoiseries à moins d'un Euro et les pâtisseries entre 2,50 et 3 Euros. Au quotidien, on se l'offre sans compter. C'est le credo de la maison du bonheur.
Goûtez au millefeuille, à la tarte à la rhubarbe meringuée, à celle au citron, aux éclairs.... A se damner. Succombez à la tentation et ne nous délivrer pas du pain quotidien surtout.
Que l'esprit de corporation, du métier, du bon, du meilleur fasse émulation et stimulation, car "on ne copie pas le pain des autres leaders et référents du secteur, on fait plaisir par un travail éclairé et pertinent qui atteste de toutes ces années engrangées de compétences tissées"...
Bon appétit
Le Resto du Samedi
Pains Westermann
Boulangerie Salée et Sucrée
1 rue des Orfèvres
67000 STRASBOURG
pains@westermann.fr
www.westermann.fr
![]() |
| Pains Westermann - Strasbourg @lrds |
Un fournil tout neuf, pas celui du restaurant Buerehiesel qui a servi de laboratoire-testeur pour imaginer les 25 sortes de pains différents qui trônent, alignés en fond de boutique, derrière la vitrine des viennoiseries, pâtisseries boulangères et petits pâtés à la viande, tourtes, quiches....
Le pain, c'est un atavisme familial depuis 20 ans que Jean et Eric le façonnent dans leurs restaurants respectifs. Il était temps à présent d'ouvrir une vraie boulangerie, comme celle du grand-père à Wissembourg dans les années 1960/1970.... Des souvenirs d'enfance à raviver pour le plaisir du client.
Ceux du quartier du Carré d'Or, de 7h30 à 19h30, pour satisfaire à toutes les envies, respectant les us et coutumes du secteur.
"On fabriquait le pain pour nos restaurants, alors pourquoi ne pas en vendre et cultiver ainsi notre amour du bon pain, du produit?" renchérit Eric. La qualité du pain, à table avec les mets, en tartine et sandwich et à présent en boulangerie, cela fait sens à présent. "Le produit, c'est le nerf de la guerre". L'amour du produit préside à ce beau projet qui vient de voir le jour: les meilleurs ingrédients, à savoir la farine du minotier Becker-Burggraf de Dossenheim sur Zinsel, le beurre du voisin fromager affineur Lohro, la viande pour les pâtés venue d'un abatteur de l'Ain, le chocolat Valrhona pour les petits pains et tartes au chocolat, "Le grand Noyer" fournisseur de l'Ain pour les fruits secs... Sans oublier les gousses de Vanille Bourbon de Madagascar "pour réactiver le vrai goût de la vanille, pas celui de l'extrait auquel on s'est peu à peu habitué malgré nous. Cette vanille surprend le client dont les papilles ont été trop longtemps maltraitées, dans les éclairs ou les millefeuilles".
On bouscule donc ici les habitudes, on présente les tartes entières, généreuses. "Pas de secrets" sur les produits ni les recettes pour cette équipe si bien rodée, formée au Buerehiesel: "De là naît la constance de qualité, ce sont les ingrédients de la réussite, comme cette hyper-compétence en stratégie d'entreprise qui vient d'une longue expérience" nous conte Olivier Klein, monté dans le navire avec les frères Westermann et Anne, la femme de Jean. C'est elle qui commande et décide in fine après les diverses consultations collégiales. Avec son beau tablier design très seyant, elle veille et impulse la dynamique de la boulangerie et de cette fine équipe de huit salariés. Elle arbitre et tout le monde y gagne en plaisir. Même les 3800 écoliers du quartier, le village du Carré d'Or sont invités à découvrir la formule "goûter de 4 heures": une tranche de bon pain avec une vraie barre de chocolat noir et une bouteille d'eau pour 1,50 Euros.
Côté déco, c'est à un architecte du quartier, Marc Henkel que le concept d'une boutique spacieuse pour le client et le service a été confié: Ambiance factory du milieu du XXème siècle, pour rappeler le métier, les choses bien faites. Il y a de l'intemporel dans la boulange: un métier de toujours qui dit bien que cette boulangerie neuve a déjà une histoire. Celle de la tradition, de la convivialité des métiers de bouche et de l'artisanat. Pour preuve cette belle tourte de seigle qui trône en entier ou à trancher devant le client.
"Le pain a une rémanence dans la dégustation, un goût prononcé en bouche, la cuisson, pas trop exagérée donne du parfum, du mordant et du plaisir" remarque Olivier Klein, amphitryon de la maison.nEt manager de surcroît car "la multiplication des pains Westermann" est prévue en filiale dans d'autres villes. De quoi enchanter d'autres contrées avec le pain complet, aux noix, avec le pavé des Vosges du Nord (malt, orge, seigle torréfiés), le pain auvergnat, "l'Orfèvre", cette jolie marguerite à neuf pétales aux graines variées à rompre durant le repas: Un joli rituel quasi biblique...
On parlera du "WLP", ce sandwich Westermann/Lorho/Porcus pour son pain, son beurre et son jambon d'excellence.
Et pour finir un mot sur le rapport qualité/prix de ces fondamentaux de la vie de tous les jours: la baguette "Bubu" - du Buerehiesel - à 1,10 Euro, la "Tradition" à 1 Euro, les viennoiseries à moins d'un Euro et les pâtisseries entre 2,50 et 3 Euros. Au quotidien, on se l'offre sans compter. C'est le credo de la maison du bonheur.
Goûtez au millefeuille, à la tarte à la rhubarbe meringuée, à celle au citron, aux éclairs.... A se damner. Succombez à la tentation et ne nous délivrer pas du pain quotidien surtout.
Que l'esprit de corporation, du métier, du bon, du meilleur fasse émulation et stimulation, car "on ne copie pas le pain des autres leaders et référents du secteur, on fait plaisir par un travail éclairé et pertinent qui atteste de toutes ces années engrangées de compétences tissées"...
Bon appétit
Le Resto du Samedi
Pains Westermann
Boulangerie Salée et Sucrée
1 rue des Orfèvres
67000 STRASBOURG
pains@westermann.fr
www.westermann.fr
jeudi 12 avril 2012
"La danse des petits pains": Eric et Jean Westermann, les mains dans la pâte
Rue des Orfèvres à Strasbourg,à côté de chez Lohro, le fromager, et près du caviste Wolfberger et du chocolatier Weiss, la nouvelle "boulangerie" du Carré d'Or ouvre ses portes un vendredi 13 Avril.
Eric et Jean Westermann nourrissent la tradition de leur grand-père, boulanger à Wissembourg et ouvrent "Pains Westermann", boulangerie salée et sucrée.
La multiplication des pains est exaucée, les épis d'or mûrissent.
A connaître le pain de leurs établissements "Secrets de table" et "Buerehiesel" - dont nous avons parlé ce samedi - et ses petits pains, délicieux, gageons qu'Eric et Jean Westermann seront, au fournil comme au piano, des as de la boulange.
Au four et au moulin, ils ont du pain sur la planche.
Alors, si "rien n'est plus beau que les mains d'un homme dans la farine" comme aurait pu le chanter Claude Nougaro, rendez-vous dans la boutique, concept restauration nouvelle vague, qui a le vent en poupe.
Elle va nous servir du craquant, du frais, du tout chaud, tout beau pour le plaisir des "en-cas", des gourmandises du matin, du pain quotidien. Les pâtés chauds, le pâté en croûte y sont bien de la tradition des "pâtissiers", ceux qui d'abord cuisaient la pâte.Le pain auvergnat en forme de cep, le fer à cheval, la baguette "Westermann" y sont les stars, et les viennoiseries, les vedettes. Eclairs au chocolat, millefeuilles et tarte au citron y représentent dignement le côté "sucré" de l'enseigne.
Dans un écrin et une mise en scène architecturale, chaleureuse et attrayante.
Et oui, Eric et Jean, donnez-nous "notre pain quotidien" et multipliez à l'envi, vos dons de magiciens, transformant la matière première en pépites d'or.
Orpailleurs de la gastronomie, pasteurs d'une religion du bon et du beau, prêchez la simplicité du bien manger et l'on viendra chez vous casser "la croûte" et faire bombance d'un mets typiquement français dont le renouveau et la réhabilitation gastronomique font mouche.
Nous ne serons pas dans le pétrin, mais menés à la baguette: du bon grain à moudre assurément pour ce bon pain de leur grand-père.
Pains Westermann
1 rue des Orfèvres
67000 Strasbourg
03 88 22 56 45
P.S. Nous somme retourné à la boutique pour l'ouverture officielle, c'est ici:
http://lerestodusamedi.blogspot.fr/2012/05/pains-westermann-la-boulangerie-de.html
Eric et Jean Westermann nourrissent la tradition de leur grand-père, boulanger à Wissembourg et ouvrent "Pains Westermann", boulangerie salée et sucrée.
La multiplication des pains est exaucée, les épis d'or mûrissent.
A connaître le pain de leurs établissements "Secrets de table" et "Buerehiesel" - dont nous avons parlé ce samedi - et ses petits pains, délicieux, gageons qu'Eric et Jean Westermann seront, au fournil comme au piano, des as de la boulange.
Au four et au moulin, ils ont du pain sur la planche.
Alors, si "rien n'est plus beau que les mains d'un homme dans la farine" comme aurait pu le chanter Claude Nougaro, rendez-vous dans la boutique, concept restauration nouvelle vague, qui a le vent en poupe.
Elle va nous servir du craquant, du frais, du tout chaud, tout beau pour le plaisir des "en-cas", des gourmandises du matin, du pain quotidien. Les pâtés chauds, le pâté en croûte y sont bien de la tradition des "pâtissiers", ceux qui d'abord cuisaient la pâte.Le pain auvergnat en forme de cep, le fer à cheval, la baguette "Westermann" y sont les stars, et les viennoiseries, les vedettes. Eclairs au chocolat, millefeuilles et tarte au citron y représentent dignement le côté "sucré" de l'enseigne.
Dans un écrin et une mise en scène architecturale, chaleureuse et attrayante.
Et oui, Eric et Jean, donnez-nous "notre pain quotidien" et multipliez à l'envi, vos dons de magiciens, transformant la matière première en pépites d'or.
Orpailleurs de la gastronomie, pasteurs d'une religion du bon et du beau, prêchez la simplicité du bien manger et l'on viendra chez vous casser "la croûte" et faire bombance d'un mets typiquement français dont le renouveau et la réhabilitation gastronomique font mouche.
Nous ne serons pas dans le pétrin, mais menés à la baguette: du bon grain à moudre assurément pour ce bon pain de leur grand-père.
Pains Westermann
1 rue des Orfèvres
67000 Strasbourg
03 88 22 56 45
P.S. Nous somme retourné à la boutique pour l'ouverture officielle, c'est ici:
http://lerestodusamedi.blogspot.fr/2012/05/pains-westermann-la-boulangerie-de.html
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