mercredi 21 décembre 2011

Lyon en décembre: ça bouchonne... chez la Mère Jean.

Un brin d'histoire pour commencer cette escapade gourmande à Lyon et ses bouchons:
Bouchon: On fait remonter l’origine du bouchon à la période de l’antiquité romaine. C’était alors des établissements dédiés à « Bacchus » dont l’emblème était représenté par des branches de pin. Or en vieux français, un faisceau de branchages ou buisson se dit « bousche », d’où la déformation en «bouchon» dans le langage populaire.
Pot: Au début du XIXème siècle, le pot lyonnais contenait 1,04 litre. Il correspondait à la centième partie d’une « cenpote » (tonneau de 104 litres).
Pour limiter la consommation des lyonnais, mais aussi pour récupérer une taxe supplémentaire, les autorités de l’époque décidèrent de réduire la capacité du pot et adoptèrent comme mesure officielle l’équivalent d’une demi-pinte parisienne, soit 46 centilitres.
 Tablier de sapeur: Plat typique de la cuisine lyonnaise, baptisé ainsi en hommage au Maréchal de Castellane, Gouverneur militaire de Lyon et officier du Génie sous le second empire et grand amateur de tripes, par analogie au grand tablier de cuir porté par les sapeurs du génie.

"Le Garet", "Chez Georges", rue du Garet près de l'Opéra étaient complets, alors, vite, on file chez "La Mère Jean" quartier Bellecour, et voilà, le tour est joué !

Belle ambiance conviviale, comme à l'habitude: les tables sont accolées et impossible de ne pas s'adresser à son voisin, surtout en voyant arriver les assiettes, généreuses, appétissante, garnies jusqu'à en déborder.
On démarre par un petit verre de pétillant du coin (3,50 Euros) et la commande d'un "pot" de mâcon ou de Vionnier et la suite arrive avec ses petits grattons en apéro.

La Mère Jean à Lyon: l'Andouillette éclatée au vin blanc
Salade lyonnaise, ou pieds de cochon panés feront l'affaire avant le boudin noir aux pommes ou le célèbre gâteau de foie de volaille, commandé ce soir-là avec une sauce moutarde et non tomate!
Un régal de moelleux et de parfums corsés pour accompagner ce met de tradition.incontournable.
Puis un petit tour du côté de l'andouillette, bien arrosée de sauce et la gastronomie de "bouchon" est dans le sac.
Autour s'agitent les convives dans une atmosphère bon enfant et le décor nous immerge dans l'ambiance lyonnaise. La rangée de tables bien serrées fait le reste et les desserts arrivent: tarte aux pralines, œufs à la neige, tarte aux noix...
L'addition est douce, le service efficace et sympathique. La clé des toilette est toujours au clou et la place exigüe facilite les contacts chaleureux.


La suite du périple lyonnais la semaine prochaine...


Bon appétit

Le resto du Samedi (en semaine).

La Mère Jean
5 rue des Maronniers
69002 LYON
04 78 37 81 27
www.lamerejean.com

Aucun commentaire:

Publier un commentaire