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samedi 4 février 2023

Les nouveaux Bib Gourmand en Alsace: Yvonne à Strasbourg et L'Olivier à Munster

 Depuis quelques temps, le guide Michelin distille ses adresses au fil du temps.

Les Bib Gourmand, ces restaurants qui ont un très bon rapport qualité-prix par exemple sont en avance de la publication du guide. Les nouvelles habitudes de recherche d'information (continue) ont un peu bousculé les règles stricte du guide plus que centenaire - Il est né avec le vingtième siècle !

A une époque n'étaient relevés que les établissements dont le prix du menu ne dépassait pas une certaine somme. C'étaient les "R rouges", que les touristes et voyageurs qui utilisaient le guide pour se faire des étapes gourmandes sans trop dépenser, se faisaient un plaisir de découvrir. 

Pour le moment l'Alsace comptait 24 Bib Gourmand dont 15 dans le Haut-Rhin avec par exemple:

L'arbre Vert à Berrwiller, La Taverne Alsacienne à Ingersheim, La Rochette à Labaroche et la Winstub du Chambard à Kaysersberg. Rappelons que le Restaurant Le Chambard, sous la houlette d'Olivier Nasti, Meilleur Ouvrier de France a gagné sa deuxième étoile Michelin en 2014 - il a cinq toques dans le Gault et Millau (19/20) qui l'a sacré "Cuisinier de l'Année" 2023. Et peut-être une surprise pour 2023?

Dans le Bas-Rhin, il y a 9 Bib Gourmand dont deux à Strasbourg: Au Pont du Corbeau et Le Bistrot d'Antoine. Et parmi les maisons traditionnelles, on trouve Le Cygne à Gundershoffen et le Cheval Blanc à Obersteinbach, de même que le Pont de la Zorn à Weyersheim et le Pressoir de Bacchus à Blienscwhiller.




Deux nouveaux Bib Gourmand font leur apparition dans le guide pour le Grand Est, à égalité entre le Bas-Rhin et le Haut-Rhin.  

C'est à Munster, L'Olivier d'Olivier Lamard, ancien second de Julien Bintz, l'étoilé Michelin d'Amerschwir.

Et à Strasbourg, la bien connue winstub Chez Yvonne qui a droit à la distinction.

L'établissement qui se nommait S’Burjerstuewel et qui s'est fait un prénom de par sa patronne pendant 55 ans, Yvonne Haller, a vu passer de nombreuses célébrités et chefs d'Etat. En 2001, Jean-Louis de Valmigère a repris l'établissement puis l'a transmis à ses enfants. Et c'est en 2021 qu'avec l'aide de la famille Burrus, Cédric Moulot en fait l'aquisistion. Ce dernier est déjà propriétaire des restaurants étoilés Le Crocodile et le 1741 ainsi que de "tables gourmandes" dont le Tire-Bouchon (le 1er restaurant qu'il a acquis) et le Stadtwappe - Les Armes de Strasbourg. Le Chef, Serge Cutillo, après diverses maisons en France et à l'étranger, puis travaillant pour des traiteurs locaux, arrive au Strissel que dirigeait Jean-Louis de Valmigère. C'est avec la fille de ce dernier qu'il a ouvert le Rutsch à la Krutenau en 2015. Le Rutsch qui s'est arrêté de glisser en 2021.    

La suite des aventures du Michelin bientôt...


Bon Appétit


Le Resto du Samedi

samedi 2 février 2013

Le Tire-bouchon en tête

Depuis un mois, le Tire-Bouchon à Strasbourg est devenu un succès du Resto du Samedi.

L'article qui était paru - à contre-temps - en plein mois d’août, le samedi 11  pour être précis, est en tête des lectures du mois de janvier.
Cela se comprend, vu le temps qu'il fait, une bonne Winstub pour se réchauffer et déguster un plat de tradition en Alsace est tout à fait recommandé.

Le Michelin ne s'y est pas trompé, qui lui consacre un reportage et un film vidéo dans son magazine en ligne ici:
http://restaurant.michelin.fr/magazine/toques-co/le-tire-bouchon-une-institution-strasbourgeoise

Bravo et toutes nos félicitations à Cédric Moulot qui a su préserver l'esprit du lieu tout en l'agrandissant, à Jacques Becker, le talentueux chef et à toute l'équipe toujours aussi sympathique.

Bon Appétit

Le Resto du Samedi

samedi 12 janvier 2013

Palmarès 2012 du Resto du Samedi: Bravo au 1741 et au Coq Rico

Le site du resto du Samedi a un peu plus de deux ans et comptabilise plus de 30.000 visiteurs sur ses 130 pages publiées.

Vous vous êtes rendu compte que l'activité de chronique a un peu faibli.
Hormis le Louis XIII récemment, il n'y a pas eu beaucoup d'activité gastronomique.

Nous cherchons une formule pour ne pas vous laisser sans nos conseils et nos bonnes adresses...

En attendant, voici le palmarès de vos visites sur le site du Resto du Samedi:

Sur l'ensemble de la période, le gagnant est:

Le 1741 à Strasbourg, quai des Bateliers, avec plus de 2000 visiteurs sur les différentes pages qui lui ont été consacrées, dont le compte-rendu de notre première visite:
http://lerestodusamedi.blogspot.fr/2012/05/1741-revolution-de-palais-pour-une.html

En bon deuxième,
le Coq Rico à Paris, rue Lepic, qui a également dépassé le cap des 2000 visites.
http://lerestodusamedi.blogspot.fr/2012/01/le-coq-rico-une-poule-aux-oeufs-dor_24.html


En troisième, toujours avec des plumes:
La Cantine à Plume, rue de Zurich à Strasbourg, critiqué à l'occasion d'une rubrique "Plat du jour",
http://lerestodusamedi.blogspot.fr/2012/03/la-cantine-plumes-pas-de-plat-du-jour.html


Il faut noter que les deux derniers restaurants cités font également encore partie du palmarès du mois de décembre, preuve que les valeurs sûres se maintiennent...

A noter également que le Tire-Bouchon a pris la tête du palmarès 2013  et que le Meiselocker où nous sommes retourné vaut la visite.
Nous en profitons pour tirer un grand coup de chapeau à Cédric Moulot qui a développé courageusement son activité sur les différents registres à Strasbourg ( Tire-Bouchon d'abord, puis la Bourse, cédée entre temps, le 1741 avec Thierry Schwartz, et le Meiselocker), et lui souhaitons encore plein succès pour ces challenges.

Pour le palmarès de décembre, n'oublions pas l'Homme Sauvage à Neudorf et Lucullus qui se place en premier pour la fin 2012, ainsi que la Petit Mairie, marché de Noël oblige et qui est en train de se refaire à neuf.

Bravo à eux, ils méritent également une visite bien réelle !

Nous vous conseillons de lire nos anciens conseils et recommandations et n'hésitez pas à nous faire part de vos découvertes.

Bon Appétit

Le Resto du Samedi



vendredi 21 septembre 2012

Nouveau Resto à Strasbourg: Le Meiselocker, le bien nommé

Certains restaurants ferment, d'autres ouvrent...

Le petit dernier à qui l'on souhaite bonne chance, c'est le Meiselocker, au 39 rue des Frères, petit dernier de la galaxie de Cédric Moulot, version Winstub.
Nous sommes impatient d'en goûter la cuisine et le bon accueil qu'on attend d'un établissement de la galaxie C.M.
Et bravo d'avoir choisi le nom en  alsacien qui qualifie le Strasbourgeois typique.
La culture et la tradition nous permettent de construire l'avenir.

Bon appétit

Le Resto du Samedi.

Meiselocker
39 rue des Frères
67000 Strasbourg

P.S. Nous y étions, c'est bien mais encore en rodage, en savoir plus c'est ici:
http://lerestodusamedi.blogspot.fr/2012/10/le-meiselocker-strasbourg-un-debut.html

samedi 11 août 2012

"Le Tire-Bouchon":un cadre de choix pour connaisseurs!

Séance de rattrapage de chronique estivale en attendant d'en reprofiter à la rentrée...

Le Tire-bouchon, niché tout près de la cathédrale, entre la rue des Maroquins et la ruelle des Tailleurs de pierre est bien "La plus petite des grandes tables de Strasbourg" et invite à savourer de succulentes spécialités régionales.
La demeure, sur trois étages offre un cadre idyllique pour des repas conviviaux; les salles et salons privatifs sont une aubaine pour découvrir les secrets de la tradition culinaire alsacienne.
La salle Weisbuch, le nom du peintre des musiciens est un petit écrin de tranquilité au design soigné, la salle "Dorette Muller", un havre de paix, comme une alcôve, calme où règne la sérénité et les dessins de l'artiste trop méconnue renaissent ainsi de l'oubli.
Un cadre de choix pour une cuisine irréprochable qui attire bien des connaisseurs. On grimpe les escaliers, comme le fait le service, pour accéder à ces petits paradis, perchés dans cette maison légendaire. Au rez-de-chaussée, les fresques de Léon Schnug dessinent encore l'histoire de la région et de ses us et coutumes.
On vient ici aussi pour la cave à vins et la terrasse estivale.
Les entrées "en matière" sont nombreuses à la carte et frisent la belle tradition revisitée. La tarte à l'oignon par exemple, copieuse, riche en lardons coupés larges, en oignons émincés et frits est un régal.
Il en va de même des mets qui affichent une présentation dans de belles cocottes Staub et sur assiettes façonnées avec soin. La nombreuse clientèle qui se presse ici n'a pas fait de l'établissement une usine négligeant in fine le plaisir du client.
Choucroute, « Baeckeoffe », jambonneau rôti au munster, joues de porc braisées avec pommes de terre craquantes et dorées, tout respire ici le bon produit traité avec soin.
Le cordon bleu de veau au munster est une belle occasion d'aborder les plats de résistance: bonne consistance et côté rabelaisien de la cuisine servie généreusement.
Le service a de l'allant et de jolis tabliers brodés font de cette petite armée alerte, un corps au bruissement sympathique et aimable.
En dessert,avec le Kougelhopf glacé ou la tarte au fromage blanc, les parfums de glace originaux laissez-vous tenter par les spécialités du chef, Jacques Becker qui allie inventivité et respect de la cuisine locale. Maître restaurateur depuis mars 2011, le chef et son équipe vous garantissent une cuisine élaborée sur place avec des produits de qualité. En plus de la carte les tableaux de suggestions suivent les saisons et son marché. Ici, tout invite à la gourmandise...

Alors ne pas se priver de fréquenter entre amis  un lieu chargé d'histoires et de fragrances originales, le tout arrosé de bons crus d'Alsace servis en jolis pichets de Betschdorf.
Le Tire-Bouchon est un petit musée, boiseries à l'appui, recoins cosy, banquettes, nappes et rideaux pour le décor et le souvenir d'une belle soirée demeure dans les mémoires d'une clientèle d'habitués, autant que de "passants", touristes d'un soir qui emporteront un souvenir authentique du pays d'Alsace.

Bon Appétit.

Le Resto du Samedi.

Le Tire-Bouchon
7 rue du Maroquin
67000 Strasbourg
Tél. 03 88 22 16 32

samedi 26 mai 2012

1741 - Révolution de "palais" pour une réception chez les Rohan ressuscités.

Ce sont les voisins d'en face, les Rohan, avec leur somptueuse demeure, abritant aujourd'hui une partie des musées de la Ville de Strasbourg qui ont inspiré l'enseigne 1741, et le "faste" de ce nouveau restaurant strasbourgeois dont nous attendions l'ouverture depuis quelques mois par Cédric Moulot (voir notre chronique du 19 mars).

En hommage à cette prestigieuse lignée aristocratique et épiscopale voisine, hôtes d'exception, c'est Thierry Schwartz qui s'installe aux fourneaux sur le quai des Bateliers. Au piano certes, ou  peut-être à l'épinette.
Attention aux courbettes, gare aux salves, la révolution des palais démarre dans la capitale européenne.

1741 - Strasbourg - Le Salon de Cote au Rez de Chaussée @lrds

Aux sans culottes, à ceux qui "ramènent leur fraise" pour parader, on murmurera qu'on ne plaisante pas à la cour et dans les salons du nouveau restaurant "1741".
Côté cour, côté jardin, que se trame-t-il dans ces quatre espaces dédiés au confort des corps et des papilles en alerte?

1741 - Strasbourg - La "cuisine de Thierry" @lrds

Quatre salons-boudoirs, tous différents vous accueillent et l'espace dénommé "La cuisine de Thierry", plus "décontractée" dévoile et opère à vue. On y voit le chef et sa brigade: 7 en tout avec les deux pâtissiers.
Après avoir "tiré à blanc" une semaine durant pour se "roder", on vous y accueille à l'aise pour goûter cette cuisine de secret de chef étoilé. "La cuisine" de Thierry se dévoile à vue et l'on se plaît à voir se dérouler "le coup de feu" du dîner.

1741 - Strasbourg - salon du 1er étage @lrds
Visite de la maison par l'escalier central qui vous mène jusqu'au dernier salon, divinement décoré, sous les toits: trois tables dressées, espace intime, ambiance discrète et feutrée.
Au premier étage, la salle Cagliostro propose sa "bonbonnière", une alcôve revêtue de velours rose, confortable à souhait, où l'on semble attendre que les deux petites fées au service exhaussent vos vœux. Aux murs une tapisserie digne du musée du papier peint  de Rixheim: tout de rose avec figurines sur balancelles à la Watteau. Calme, luxe et volupté. Le boudoir baudelairien séduit.

1741 - Strasbourg - Alcôve Cagliostro - "la Bonbonnière" - 1er étage @lrds

Qu'à cela ne tienne, ce sera un verre de Dom Pérignon 2003, (28 Euros) ambré, parfumé et une coupe de champagne Larmandier-Bernier (16 Euros)...
En amuse bouche, la mini tarte flambée du chef, servie sur un support de pierre. Un menu spécial dégustation, "surprise du chef" selon son humeur de l'instant nous attend.

1741 - Strasbourg - La mousse de foie gras à la poudre de truffes @lrds
Le nuage de foie gras, à la poudre de truffe, moussu, tendrement acidulé, vinaigré est une belle invention. La légèreté l'emporte sur le goût et l'on fond de plaisir. Tout à côté de l'alcôve, sur le guéridon, les petits pains tout chauds exhalent la bonté divine de la pâte fraîche: pain feuilleté à la fleur de sel, le plat baguettine, le pain olive/oignon ou celui au sésame grillé et pavot accompagnent les mets avec douceur.
Mickael Wagner se révèle un passionnant et passionné sommelier dont on boit les paroles sans modération. Elu "meilleur sommelier du Luxembourg" en 2010, il propose pour la touche de vin, un premier cru Engelgarten "le Jardin des Anges" 2009 de chez Marcel Deiss, à Bergheim, très mature à la belle robe ambrée, senteurs boisées. Un assemblage "inventé" de des cépages cultivés sur une même parcelle: riesling, muscat, pinot blanc, noir et gris pour la sculpture du vin d'Altenberg élevé en foudre. Ou un Bordeaux blanc 2010, Château Fonréaud le Cygne, au goût de fut, acidulé.


1741 - Strasbourg - Mur de "verticale" de vins d'Alsace @lrds

Le sommelier jubile en présentant sa cave et ses produits qu'il connait sur le bout des papilles et vient commenter ses crus choisis par amour du métier. Le "palais" est en fête. Le décor qui l'environne n'est pas innocent: un mur de verre transparent qui abrite les bouteilles de six vignerons de sa carte: comme une partition qui décline la gamme de l'œnologie. La légèreté des beaux verres surprend: la facture fragile et gracile est celle d'un artisan et poète suisse: du verre soufflé à la bouche, cristal sans plomb, pied et calice liés.

1741 - Strasbourg - Verre de cristal soufflé à la bouche @lrds 

Pendant ce temps, autour de nous, le service féminin sous la houlette de Catherine, chuchote dans l'escalier, attentif, parfait dans sa tenue, son élocution , comme à l'église dans ce bel écrin, sanctuaire de la gastronomie. Sur la nappe blanche, les couverts argentés, sculptés, taillés et ciselés trônent royalement. La "petite cuillère" est une pièce d'orfèvrerie exceptionnelle.

1741 - Strasbourg - petite cuillère @lrds

Pour poursuivre le repas, une soupe de tomates rôties, servie dans une petite soupière de porcelaine blanche avec jolies et fines tartines aux feuilles et  fleurs de roquettes, basilic braisé, frit dans l'huile.Comme des toasts, toujours déclinés sur la tomate, épicée, Le bonheur est dans ce "jardin des délices" végétal.Petite parcelle de jardin de curé.

1741 - Strasbourg - petites pizzas @lrds
Puis, servi dans de belles assiettes dorées de chez Bernardaud, spiralées aux dorures stylées,  voici "le royal asperges", mousse acidulée, en deux strates avec pointes d' asperges croquantes citronnées et fondant de parmesan. Les tiges sont finement coupées en rondelles al dente. Le fromage onctueux, fort en bouche est un très heureux mariage avec la fraîcheur vive des asperges.

1741 - Strasbourg - Royal asperges au parmesan @lrds

Un verre de sauguettes côtes du Jura 2011, prémisses 2012 du mois de mai, domaine des miroirs Kenjiro Kagami, comme un Sauvignon sera la surprise du sommelier pour satisfaire aux fragrances et textures du mets tiède. "Pas d'étiquette pour les grands vins": ce Chardonnay du jura, ces "prémisses" sont de bonne augure, carafé, biologique, "libre" en diable, "nature" sans souffre..à la fraîcheur de pomme.

1741 - Strasbourg - Les Prémisses de Kenjiro Kagami @lrds

Puis c'est le puissant et très attendu turbot braisé avec asperges sauvages et tombée de poireaux et oignons grillés, fenouil, pesto et noisette grillées, sauce au beurre blanc. Le vin une fois de plus s'harmonise aux parfums grillés-fumés de ce plat à partager à deux. Le turbot est tranché épais, aux écailles de truffes. Un régal.

1741 - Strasbourg - Turbot aux asperges @lrds 

En dessert un sorbet fraise des bois sur un biscuit pâte sablée finement granulée comme en semoule parfumée, auréolée de barbe à papa aérienne, en nuage.

1741 - Strasbourg - Sorbet aux fraises @lrds 

En salle, les convives d'à côté reçoivent "le tout choux" sur guéridon: une cathédrale dévolue à la pâte à  chou: magistral édifice, architecture gourmande inégalée: du très grand art culinaire.

1741 - Strasbourg - Choux en folie @lrds 

Le café est de la même trempe avec mignardises macaron grany smith et meringue tête de nègre italienne au chocolat noir.

1741 - Strasbourg - Mignardises @lrds 

Les Rohan peuvent être aux anges: la tradition est reine et ici digne d'un artiste, chef cuisinier, jeune, inventif qui ose le tout pour le tout.
1741: la révolution de palais à bien lieu.

Bon Appétit

Le Resto du Samedi


1741
Restaurant boudoir
22 Quai des Bateliers
67000 STRASBOURG
03 88 35 50 50
www.1741.fr
boudoir@1741.fr

samedi 5 mai 2012

1741 - Fin du secret: Ouverture lundi avec Thierry Schwartz

La curiosité nous aura titillé quelques temps et le Buzz aura duré presque 2 mois: depuis le 19 mars, voir ici.

Et voila, c'est officiel, le 1741 qui n'est pas la date d'une bataille mais le nom du restaurant que Cédric Moulot,  patron du Tire-Bouchon et du restaurant à hamburger 233 East Street, ouvre enfin sur le quai des Pêcheurs.

Il l'annonce aujourd'hui dans les Dernières Nouvelles d'Alsace, en révélant que c'est un hommage au Palais des Rohans, puisque c'est la date d'achèvement de la construction de ce Palais Episcopal devenu Mussée de nos jours.

Une autre surprise est le nom du Chef qu'il met aux commandes, puisqu'il s'agit de Thierry Schwartz, chef étoilé du Bistrot des Saveurs d'Obernai.

Nous attendons avec impatience de pouvoir goûter sa cuisine et espérons que vous partagez cette attente..

Bon Appétit

Le Resto du Samedi

jeudi 29 mars 2012

1741 s'affiche... et le patron offre l'apéro

Ca y est les indices étaient les bons et notre intuition juste... le 19 mars quand nous parlions du Buzz autour du 1741.

Voici l'enseigne qui en témoigne:

1741 @lrds
Mais pousser la porte pour s'y asseoir, et déguster un bon plat n'est pas encore pour demain, comme nous l'avions prédit. Cédric Moulot le confirme:
"L'ouverture est proche mais les travaux ont pris énormément de retard au regard de la qualité du projet, aussi nous préférons prendre le temps de faire les choses bien."

Et il répond à notre demande du 19 mars:


"OK pour apréritif offert et cadeau surprise le jour de la venue des clients. "

Alors, envoyer votre réponse avec le code 1741 à l'adresse: lerestodusamedi@gmail.com

Bonne chance

Le Resto du Samedi

P.S. du 12 mai 2012 : C'est la fin du mystère... le restaurant 1741 est ouvert, nous l'annonçions le 5 mai ici:
http://lerestodusamedi.blogspot.fr/2012/05/1741-fin-du-secret-ouverture-lundi-avec.html


Mieux encore, nous y étions et avons adoré la cuisine! Si vous voulez en savoir davantage, c'est ici:
http://lerestodusamedi.blogspot.fr/2012/05/1741-revolution-de-palais-pour-une.html





lundi 19 mars 2012

1741 - le Buzz ?

Cédric Moulot, le patron du Tire-Bouchon a lancé un buzz vidéo, sur le site http://www.1741.fr/
La première  la vidéo que vous pouvez voir ci-dessous, nous rend curieux:


1741 - Préface : Le Mystère from 1741 on Vimeo.

Mais une deuxième vidéo, postée récemment et qui n'en dit pas beaucoup plus, nous laisse plutôt sur notre faim - ce qui est le comble pour un rétablissement censé être un restaurant.


1741 - Chapitre 1 : Mise en Place from 1741 on Vimeo.

D'autant plus que d'après nos recherches, le lieu n'a pas l'air d'être prêt à ouvrir. A moins que...?
Que cherche-t-on à faire passer comme message ? Mystère....

En tout cas, le Resto du Samedi vous tiendra au courant dès que les indices concordants seront vérifiés et la réponse trouvée...

Pour commencer, nous vous "offrons" une photo qui devrait vous mettre sur la piste:

Où est le nid du Faisan?  - Au 1741? @lrds
Bonne quête.

Le Resto du Samedi

P.S. Ceux qui ont des infos peuvent les envoyer à: lerestodusamedi@gmail.com